C'est sans doute à contrecoeur que l'eurosceptique Vaclav Klaus a apposé sa signature part je déclare avoir signé le traité de Lisbonne est ça ne sert aujourd'hui mince à quinze heures septième ça le président tchèque a levé le dernier obstacle à l'application du traité de Lisbonne qui devrait entrer en vigueur dès le premier décembre la cour constitutionnelle tchèque avait déjà approuvé le texte un traité qui doit marquer un pouvant permettre de faire évoluer les institutions pour qu'elles puissent fonctionner dans une Europe à vingt-cinq la mesure phare c'est notamment la création d'un poste de président du conseil européen élu à la majorité qualifiée pour un mandat de deux ans et demi renouvelable une fois un des reproches classiquement formulation ne contre qui est de ne pas s'incarner dans une personnalité particulière plusieurs noms circulent qui sera le visage de l'Europe il n'y a pas de favori Lyon se serait le premier ministre néerlandais Jan Peter Bach et même de l'ancien ministre finlandais Paavo Lipponen ou encore le premier ministre luxembourgeois médiocre Jean-Claude que ce soit quant à Tony Blair il semble hors course faute d'avoir reçu le soutien de poids lourds européens comme l'Allemagne et la France de plus beaucoup on aura préféré un président au profil plus en retrait le traité de Lisbonne doit également muscler la politique étrangère de l'Union le poste de haut représentant pour la politique étrangère et la sécurité doit se voir accorder des prérogatives accrues ce haut représentant siégera à la commission en tant que vice-président enfin Lisbonne apporte un autre changement majeur avec un processus décisionnel plus simplement de majorité absolue plus de décisions prises à la majorité qualifiée c'est-à-dire au moins cinquante-cinq pour-cent de la population représentant soixante-cinq pour-cent des états...