Et nous dans un instant le journal de la culture.
Un autre rendez-vous que je suis à effectuer cette somme Djibril legs.
Visa pour l'image c'est le plus grand festival de photojournalisme et Clovis case Ali bonjour bonjour c'est de cela que vous allez nous parler beaucoup cela.
On parle de visa pour l'image le plus grand festival de photojournalisme au monde ça se passe en France à Perpignan jusqu'au treize septembre toute l'équipe culture de France vingt-quatre il y est allé je vous propose tout et de regarder ce reportage de Yoann Bodin qui vous en dit plus sur l'événement.
Perpignan pendant quinze jours la cité catalane devient la capitale mondiale du photo journalisme depuis vingt et un ans le festival Visa pour l'image et le porte-étendard d'une profession plus que jamais menacé les photographes s'y donnent rendez-vous pour exposer leur travail les amateurs et le grand public viennent découvrir dans des lieux chargés d'histoire des clichés rares au plus près d'une réalité parfois éclipsé.
Que j'ai jamais vu par des comme ça oui je voulais chose situation ne extrême-gauche ni ni dans la presse hier les visions c'est reportage de Simon et en profondeur spéciaux est exceptionnel son vote.
Ou d'un Mike n'arrête un jeune photographe suisse il.
Faut beaucoup de courage et de foi pour se lancer aujourd'hui dans l'aventure photographique de baisse générale des prix qui ont qui délaisse le reportage de concurrence de la photo amateur ces reporters pourront continuer à raconter le monde doit de plus en plus se financer par eux-mêmes billets d'avion et autres dépenses ont souvent à leur charge à eux de réussir à publier leurs fichiers au minimum rentrer dans leur frais et quelquefois aussi gagner leur vie ce travail sur l'Est du Congo région en guerre depuis quinze ans Dominique Derda entrepris par lui-même avant d'obtenir que très récemment le soutien de plusieurs journaux plus beau.
Les photographes avant moi ont eu la belle idée ils avaient été contraints d'égarement il la génération elle a grandi dans la crise donc nous on pense que c'est normal mais que ce n'est pas mal le fait que maintenant c'est dans mon sang je ne pourrez rien faire d'autre besoin de tchador ce langage de la photo car pour moi c'est une langue j'adore être à l'extérieur être au Congo milieu de nulle part ah manque de financement mais aussi sujet tabou le jeune Richard c'est un photographe confirmé il s'est intéressé aux séquelles physiques et psychologiques des soldats américains de retour d'Irak.
Oui ce travail n'a pas vraiment été publiée aux États-Unis une photo a profondément dérangés public c'est une photo d'un soldat José pékinoise il y a de graves lésions cérébrales les gens ont compris qu'il est encore vivant même en ayant perdu quarante pour-cent de son cerveau.
Enfin à Perpignan le soir venu rendez-vous pour des projections foot.
Rappel de l'actualité .
Les présentations de reportage magazine des retraités à la recherche d'éviction de jouvence au trafic d'armes aux Philippines autant de témoignages riche et complexe qui existent grâce aux clichés des photos Porter mais pour combien de temps encore.
Voilà et un festival qui survit qui qui qui a lieu on l'a bien compris dans un contexte très difficile notamment économiques.
économie bien sûr depuis cet été l'agence Gamma par exemple est en redressement judiciaire Monsieur le photojournalisme est en danger car plus que Damas et tout un symbole pendant des décennies l'agence a a permis d'illustrer et d'informer de révéler au monde ce qui se passait aux quatre coins du monde de parler des conflits et des guerres dont on parlait pas forcément et plus généralement le photo-journalisme est en danger car il y a véritable crise économique les rédactions mais rechigne à mettre les moyens on voyait des journalistes pour de longues durées couvrir des événements ça coûte cher les rentrées publicitaires sont en baisse donc problèmes et aussi le format magazine a été délaissé au profit de l'information brute rapides immédiate.
et finalement les photographes sont moins forts souvent obligés de payer seuls leurs voyageurs de s'autofinancer en quelque sorte et sont même pas sûrs de de pouvoir rentabiliser le voyage c'est même pas sûr de pouvoir vendre leur travail c'est pourquoi le visa pour l'Image et et d'utilité publique on peut vraiment qualifier comme ça c'est une plate-forme idéale pour cette photo journaliste qui qui partent souvent à leurs risques et périls je vous propose tout de suite de regarder quelques clichés qui sont exposées à Perpignan jusqu'au treize septembre.
Un un des des clichés très fort le pouvoir des mots le choc des photos elle dit à un hebdomadaire français on l'a compris le photo journalisme lit menaçant exposants de visa pour l'image des rames alors le journalisme vous l'avez dit menacée sa vérité une réflexion global sur la sur le métier en général.
Faut le repenser ce métier finalement et le tout numérique a modifié la donne et un nouveau format est apparue c'était ces dernières années silhouette documentaire en fait les photo journalistes mais l'image fixe vidéo et son et elle a l'Internet exploiter à fond ils jouent vraiment la carte de l'interactivité et le festival de Perpignan a d'ailleurs organisé cette année pour la première fois en concours de Web documentaire en partenariat avec France vingt-quatre et RFI et le prix a été remis à des journalistes de la rédaction du Monde pour leur travail sur l'univers carcéral regardez c'est encore un reportage de Yoann Bodin.
Le milieu n'y jouer.
Le quotidien derrière les barreaux ces thèmes retenus par ce document le corps incarcéré même primé au festival Visa pour l'image ses auteurs travaillent pour la version internet du grand quotidien français Le Monde sa particularité c'est d'être un Web documentaire une évolution multimédia du reportage mêlant vidéo photo et texte une écriture narrative non linéaire adaptée aux exigences de la toile et aux pratiques des internautes.
Pour la construire les chapitres et qui permettent d'entrer directement par exemple pour de l'autre la sexualité en prison d'entrer directement à ce chapitre lors de l'autre et en même temps souligne frise de mots clés pour espérer des thèmes forts ont été évoqués par les victimes.
J'ai commencé tout de suite je quand je lui.
Pourquoi le corps moi s'est sentiers plus Corée au centre de la question la détention le corps est à la fois le lieu par lequel il souffre et son dernier livre le lieu par lesquels il essaye de s'réaffirmé et toute son entreprise fera de rétention de serait approprié ce corps à travers la musculation le tatouage il de réécrire son histoire par son corps de moins d'argument revendications.
Deux depuis des années des portes Folio enrichie de son ou de vidéo fleurissent sur le Web en carafe parfait pour les photographes c'est un moyen supplémentaire de promouvoir leur travail ils ont tout leur temps mais avec le Web documentaire la différence est d'ordre qualitatif c'est un nouveau produit complet donc tout le modèle économique reste encore à inventer.
On marque vraiment la production c'est-à-dire que c'est des objets qui par définition sont beaucoup plus cher puisqu'il faut une multimédia donc ça veut dire qu'ils sont multi- poste il y a réalisateur et a éventuellement prenant besoin photographe développeurs Web designers tout cela découle fêter cela coûte entre le cinquante et quatre-vingt mille euros de produire documentaires et lui moyen d'un d'une presse en ligne ses deux mille euros.
Sur le Web tous les tout gratuitement ça pose un vrai problème c'est pour ça que je suis très très on se bat pour les droits d'auteur et se bat pour la reconnaissance du travail du flottement il faut pas que le Web effacer d'un coup de patte tous concèdent battu à à mettre en place depuis des dizaines d'parce que.
Pour l'instant les publications papier reste le support privilégié des photographes celui qui les rémunère à ses journalistes sont conscients aussi de la nécessité d'investir un nouveau territoire de diffusion mais avec prudence.
Voilà le photo-journalisme en or parlera avec voix douze heures quarante-cinq.
Lord de variantes cinq une édition spéciale tournait à Perpignan pour Visa pour l'image bien sûr avec de nombreux reportages et notamment un portrait de Brendan qui mérite une photographe américaine qui a réalisé un travail véritablement époustouflant à trois et sa ville natale à la travailler pour tailler magazine entre autres et si vous êtes à Perpignan ou dans le Point jusqu'au treize septembre hésitaient pas aller faire un tour à Visa pour l'Image vraiment ça vaut le coup.
Et rappelons qu'il existe un excellent magazine qui met à l'honneur le photo-journalisme ça s'appelle pas le cas merci et pour ce journal de la culture.
Un été avec qui stationnent Djibril legs risque.
Et restez avec nous l'information continue sur France vingt-quatre avec Antoine Cormery ce sera juste après la météo...

